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Parce que j'aurais ben de la misaire à écrire tout ce qui vient entre les deux...
Si je devais écrire un roman ce soir, la première phrase serait : C'était un 8 décembre, le Canadien avait perdu 5-1 ce soir là. Et ça se terminerait sûrement par : Il tourna la page, le sourire aux lèvres, une larme persistante au coin de l'oeil, et quitta cette réalité le temps d'une nuit. Entre les deux, ça parlerait sans doute d'un coup de pied au cul, d'une rupture, de Rihanna, d'un renouveau, d'un ticket pour avoir tourné sur une jaune, d'une corde de guitare brisée, d'une fin de session qui arrive trop vite, d'une incapacité à trouver des gens qui lui plaisent au CÉGEP, de perdre une partie de soi, et finalement, de fermer ce stupide ordinateur pour aller dormir.
Ecrit par Emara, le Dimanche 9 Décembre 2007, 00:01 dans la rubrique "Griffonnages".
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Commentaires:
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Ecrit par Bozo-les-culottes le Mardi 11 Décembre 2007, 20:23
Mais ça parlerait aussi d'une couple de cafés et d'oranges Julep, d'une (deux?) journée de ski, d'une semaine dans Charlevoix, d'une autre semaine à Greenfield Park, de ton prof d'économie qui se prend pour Dieu, de tes vieux chums, de Toto et Marie-Mai, de lait de poule à la pinte, de Noël qui s'en vient...
... non?
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Re:
Ecrit par Ève le Jeudi 13 Décembre 2007, 09:13
(petit rappel: faut qu'on voie "Half Nelson" pendant les vacances avec Marie--tsé, notre soirée télé)
courage pour la fin de session :)
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